Publié le 24 Août 2014

 

Depuis déjà la fin du mois de juin,

je trépignais d'impatience.

 

Comme nous avons été en vacances seulement début aout;

j'ai beaucoup trépigné.

 

J'imaginais toutes les bonnes, et évidemment uniques, affaires que j'avais manquées.

 

C'est un rituel, presque une tradition maintenant:

courir les "Troc&Puces" qui fleurissent tout l'été dans notre belle région estivale.

 

ATELIER-STE-PHILOMENE1.jpg

 

Même si je ne suis pas aussi douée que mon amie Armelle

pour dénicher l'objet totalement insignifiant, moche, usé et cassé, mais qui, sous ses doigts de fée et grâce à son sens artistique se transformera en œuvre d'art,...

 

(même mes croix abimées récupérées dans ma poubelle!...)

juillet-2014-copie-1.jpg

      (merci de nous avoir dépanner en nous prêtant ta maison!!)

 

...j'aime trouver l'objet "abandonné",

pour lui donner une seconde vie.

 

Aout-2014-LE-GUIL.jpg

 

Ainsi voici comment,

à moindre frais,

j'ai:

 

-une table à langer (à roulettes!) pour petit B, petit F et petite A;

-une nouvelle armoire pour l'importante "garde de robe" de leurs mamans,

-un ciel de lit pour veiller le sommeil de leurs parents;

-un lampadaire pour éclairer les trop longues nuits de veille de ces mêmes parents.

-quelques menus objets pour rendre plus agréable leur maison de famille.

 

AU BORD DU LARGE

 

Et pourtant,

lors des visites de toutes ces manifestations,

jamais, non jamais,

je n'ai entendu parler de "troc".

 

Non pour cela, il faudrait remonter loin, bien loin, très très loin dans le passé...

Jusqu'à un temps où l'argent n'avait pas encore cours,

où l'homme échangeait simplement le fruit de son travail pour subvenir à ses besoins...

 

_" 2 de mes beaux poulets contre 1 sac de tes pommes rouges?

_1 lapin contre ton panier de champignons?

_OK? Marché conclu!"

 

Puis l'argent est apparu et le commerce a pris un autre visage.

Ce n'était plus celui de la suffisance mais celui de l'insatisfait.

A vouloir davantage,

nous ne savions plus apprécier l'"avoir".

 

Voici que j'en ai moi même "fait les frais" il y a quelques semaines,

en recevant un mail de la société hébergeant ce blog.

 

Elle m'annonçait en effet que si je ne souscrivais pas,

moyennant finances,

dans les quelques jours qui suivaient à leur nouveau "bouclier":

mon blog serait parasité de publicités.

 

Je ne l'ai pas fait,

et vous pouvez constater le résultat...

 

Envie de faire construire une véranda?

Et bien il suffit maintenant de cliquer chez moi!

Les imbéciles...

 

J'avais déjà, il y a quelques mois,

fait cette désagréable expèrience lorsque la société de téléchargement de musique associée à ces blogs,

avait décidé, elle aussi, de ne plus "offrir" ses services.

 

Pffff!!

En quelques secondes,

toutes les musiques et chansons que j'avais choisies avec soins depuis plusieurs années:

disparues!

 

Et c'est depuis à coups de quelques euros que je réussis à en remettre certaines.

 

Alors certes,

me direz-vous;

il y a derrière ces sociétés

des hommes qui travaillent et qui ont besoin d'être rémunérés.

 

Que certes,

de nos jours,

1 poulet et 3 œufs ne font plus vivre un homme,

tout comme 5 pains et 2 poissons, une famille nombreuse ( quoique...).

 

Certes encore,

je profite moi-même de ce commerce.

( Mais je sais faire du troc aussi! N'est-ce pas Camille!...)

 

Or leurs motivations pour encore plus davantages que d'avoir(s),

ne sont pas une raison pour nous prendre en otages!

 

Cependant,

je vais céder.

 

Car ce blog, je l'ai déjà dit,

c'est un peu ma maison,

et je ne supporterai pas que l'on y tapisse une déco qui ne soit,

ni à mon goùt, ni à moi.

 

Cela prendra un peu de temps car je dois tout reconfigurer.

Cela tombe bien, en cette veille de rentrée,

du temps,

j'en ai  à revendre...

 

 

 

Mes nuits finiront par être plus longues que mes jours...

 

 

IMGP9342.JPG

 

 

A un peu plus tard...    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par souslaveranda.over-blog.com